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mardi 7 juin 2016
samedi 20 juin 2015
Iseo-e,
À Julie P.
Il chantait l'adieu, le chagrin,
Les brumes, le je-ne-sais-quoi.
Eugène Onéguine, Pouchkine
402_ So tender is the bight
that Anna can -- nautilus pearly --
endanger all of her plight
and place a backdoor properly
to fly in the face of the bootlace worm
which might have spilled the means of the rescue party
in the aftermath of a storm.
C'est bien Jeanne-Claude qui mettait sous presse les Monogatari écrits par Christo.
Celui-ci part à sa recherche,
la rousse océanide ne doit pas être loin, lui faudrait-il retourner chacun des monocristaux
qui dépolissent le fond de l'ancienne mer riveraine de la plaine du Pô, aujourd'hui maternité de rivières à perches,
qu'il ne renoncerait pas à cette idylle
avec la Monte Isola du lac d'Iseo.
Comme Antonioni, qui ne lâcha pas le bout de son petit nid d'îles
même à court de combustible et d'argent, juste après Basiluzzo,
dans la vacuité des Lipari princesses des béryls.
Les producteurs, vrais varans, dépeçaient vivants les geckos,
tarentes des Maures, et gobaient les yeux -- encore maintenant les obnubilent --
de Monica Vitti.
Scaphandrier ou plongeur, s'il faut plonger, Christo plongera
là où l'édit de Jeanne gît.
dirent qu'elle sanctionnait l'évaporation des brunes de cinéma pour toujours.
Anna vaporisée, Claudia reprenait le flambeau du coeur et du pancréas
de Sandro, lui-même suspendu dans l'amour
à des petits bouts de valve et d'aorte encore fumants dans la trempe de mazout baignant leur bassin aux nymphéas.
C'était l'heure de Marilyn, bientôt Bardot,
l'heure temporaire du Thôdol total en usage chez les peuples anciens
laquelle relatait la chronique des récits portés comme des fardeaux,
le moment de l'éclipse, coupé net, like a tossed and final butt, spleen pour le crin brun.
Et Jeanne-Claude est rousse,
marchant dans la savane des quais flottant sur les erres de l'aube de l'humanité qui vit les chasseuses-cueilleuses sortir de la brousse.
Les Anna noires reverraient un jour la lumière,
Monica Vitti devenue blonde par humour
le savait, la Camille du Mépris le montrait d'ailleurs déjà à son scénariste de Duval mari en avant-première,
blonde on blonde des ombres, brunette de l'onde, houles écrémières,
laissent aux esthètes
le décachètement à la vapeur des lettres secrètes
du glamour.
mais vraie milanaise lorsqu'elle s'appelle Sonia Bergamasco,
possédait aussi la chevelure caméléon d'une réinvention.
Passer du noir au blanc, du blond au brun, créait un passage du Gois idéal tendant filins entre les îles des devoirs pascaux.
Avec trois bouts de ficelle
Antonioni Michelangelo put finir son film.
Ses héros rapatriés sur Tibérine en Alfa-Romeo tournèrent leurs fins de parties dans les liquides génériques d'eaux de vaisselle.
Les films d'îles sont très difficiles à développer dans les bacs des archives où s'abîment les obscurs registres des olim,
Rosselini n'est jamais loin, les Tritons et les nymphes
attendent au tournant du détroit de possibles Jane Mansfield
et voient naître de l'écume des lipides d'un iceberg de Stromboli, translucide comme la lymphe,
une Ingrid ointe des huiles brûlantes de Jeanne d'Arc, hérauderie de la brune guilde.
revient souvent sous la plume des journalistes
qui semblent avoir reçu cinq sur cinq le travail de lime
de l'érosion qui rogne le temps humain froidement finaliste.
Christo enveloppe chaque unité du parcours, chaque pas de la distance,
il a la conscience du sonzaï, de la présence de la femme et de l'homme
dans le déroulé des plis de la réalité et le fait double de leur émergence.
Il est sûrement sur les traces de sa Jeanne-Claude disparue dans la foule sur les planches du forum,
à pister l'ancienne gémellité,
dans les allées d'or de rêves d'Ukiyo-e.
Relier (il dit même "connecter") Monte Isola à Sulzano,
c'est peut-être fibrer encore une fois le chemin de l'amour,
dessiner un circuit aquatique vers les Geminoids du professeur Ishiguro,
dont les traits faciaux des robots semblent marcher sur les eaux de l'expression comme le font les muscles pilotis des os de nos visages, sans plus de détours.
Celui-ci part à sa recherche,
la rousse océanide ne doit pas être loin, lui faudrait-il retourner chacun des monocristaux
qui dépolissent le fond de l'ancienne mer riveraine de la plaine du Pô, aujourd'hui maternité de rivières à perches,
qu'il ne renoncerait pas à cette idylle
avec la Monte Isola du lac d'Iseo.
Comme Antonioni, qui ne lâcha pas le bout de son petit nid d'îles
même à court de combustible et d'argent, juste après Basiluzzo,
dans la vacuité des Lipari princesses des béryls.
Les producteurs, vrais varans, dépeçaient vivants les geckos,
tarentes des Maures, et gobaient les yeux -- encore maintenant les obnubilent --
de Monica Vitti.
Scaphandrier ou plongeur, s'il faut plonger, Christo plongera
là où l'édit de Jeanne gît.
Anna was leading F. Scott FitzgeraldDes critiques remarquèrent la disparition du jour sur Panarea,
crashing the waves of his pages onto the rocks.
Paper King of the white cliffs of Dover's ice-age emerald,
she read him loud and clear
as a moody Lear,
decided to walk like Cordelias do, hammering the silence at the firearms cocks.
dirent qu'elle sanctionnait l'évaporation des brunes de cinéma pour toujours.
Anna vaporisée, Claudia reprenait le flambeau du coeur et du pancréas
de Sandro, lui-même suspendu dans l'amour
à des petits bouts de valve et d'aorte encore fumants dans la trempe de mazout baignant leur bassin aux nymphéas.
C'était l'heure de Marilyn, bientôt Bardot,
l'heure temporaire du Thôdol total en usage chez les peuples anciens
laquelle relatait la chronique des récits portés comme des fardeaux,
le moment de l'éclipse, coupé net, like a tossed and final butt, spleen pour le crin brun.
Et Jeanne-Claude est rousse,
marchant dans la savane des quais flottant sur les erres de l'aube de l'humanité qui vit les chasseuses-cueilleuses sortir de la brousse.
Les Anna noires reverraient un jour la lumière,
Monica Vitti devenue blonde par humour
le savait, la Camille du Mépris le montrait d'ailleurs déjà à son scénariste de Duval mari en avant-première,
blonde on blonde des ombres, brunette de l'onde, houles écrémières,
laissent aux esthètes
le décachètement à la vapeur des lettres secrètes
du glamour.
Like I say, "Jeanne-Claude est rousse",La Giulia de La Meglio Gioventù, turinoise de convention
Not always "out of the mouth
of blonde, brown or dark babes"
comes truth or wisdom or love
Calculer la faiblesse de leur sexe with astrolabes
is not as easy as forecasting the Boat Race winners and how they will rove.
mais vraie milanaise lorsqu'elle s'appelle Sonia Bergamasco,
possédait aussi la chevelure caméléon d'une réinvention.
Passer du noir au blanc, du blond au brun, créait un passage du Gois idéal tendant filins entre les îles des devoirs pascaux.
Avec trois bouts de ficelle
Antonioni Michelangelo put finir son film.
Ses héros rapatriés sur Tibérine en Alfa-Romeo tournèrent leurs fins de parties dans les liquides génériques d'eaux de vaisselle.
Les films d'îles sont très difficiles à développer dans les bacs des archives où s'abîment les obscurs registres des olim,
Rosselini n'est jamais loin, les Tritons et les nymphes
attendent au tournant du détroit de possibles Jane Mansfield
et voient naître de l'écume des lipides d'un iceberg de Stromboli, translucide comme la lymphe,
une Ingrid ointe des huiles brûlantes de Jeanne d'Arc, hérauderie de la brune guilde.
Krill is the cruellest monster,"Temporariness is important to him",
It'll nibble the flesh of the castaways
without them noticing the guile of its songster,
"Chantez chantez chantez maintenant", you, stowaways.
Were Anna's messages clandestine ?
Would she rock the boat against minerals of passes and straits unknown to the seaways palatine ?
revient souvent sous la plume des journalistes
qui semblent avoir reçu cinq sur cinq le travail de lime
de l'érosion qui rogne le temps humain froidement finaliste.
Christo enveloppe chaque unité du parcours, chaque pas de la distance,
il a la conscience du sonzaï, de la présence de la femme et de l'homme
dans le déroulé des plis de la réalité et le fait double de leur émergence.
Il est sûrement sur les traces de sa Jeanne-Claude disparue dans la foule sur les planches du forum,
à pister l'ancienne gémellité,
dans les allées d'or de rêves d'Ukiyo-e.
Relier (il dit même "connecter") Monte Isola à Sulzano,
c'est peut-être fibrer encore une fois le chemin de l'amour,
dessiner un circuit aquatique vers les Geminoids du professeur Ishiguro,
dont les traits faciaux des robots semblent marcher sur les eaux de l'expression comme le font les muscles pilotis des os de nos visages, sans plus de détours.
Where were you Anna ?
You are brown, Claudia is a blonde, and Hannah Reid.
Her London grammar
as black as the ink sac of a squid, géant calmar.
Maybe you too were wasting your young years.
It doesn't matter here, maybe you were just chasing more ideas of fears.
| Yomogiu - Genji Monogatori Emaki - "Waste of weeds" covering Christo's floating piers. "cada uno es artìfice de su propria ventura." |
vendredi 19 juin 2015
Meine Abendteurerin Anna
Per Lea
401_ Ҫa s'éclipse d'aventure souvent comme ça
Lorsque j'entre ici dans l'habitude de la nuit
seul allongé sur un sol de Japon dette non endormie
dans la fuite du capital sommeil aussi vif que le rouge Rosso Corsa
en cette pièce dans laquelle elle n'est pas
c'est qu'a sonné le temps de déballer les paquets
d'embâcle d'une promesse de noir, pertuis
de l'étranglement du fleuve-jour lancinant aux blancs caps des souvenirs des heures où il vaquait
Neige l'ennui si j'avais la force mentale de l'Inuit
je pourrais jouir en silence de cette béance que le creusement du soleil décaissa
L'Aventurière Anna va me quitter
replonger encore une fois dans l'hauturier Tirreno
tirer révérence retrouver un peu de personnelle ubiquité
soulever chapeau bonnet de bain déposer l'anneau
prendre sa part de vacation dans le grand radio
qu'elle seule reçoit depuis l'au-delà des colonnes de la très herculéenne antiquité
Claudia la blonde éclipse Anna la brune
Davvero vraiment ?
Assoupir les ondes pour ne pas se prendre à douter de chacune
Dure est la terre des futons pourquoi la mer devient-elle ciment
quand les vertèbres des nageuses de lignes gîtent flottaison et s'allongent telles de mortes runes
sur les roches du crépuscule des amants disparaissant
alors que secondes et minutes sautent hors les dunes
des cadrans des montres ordifaune iPad-gecko liseuses des anémones sublimant
l'ordinaire platitude qui n'appareille jamais pour la lagune
aux volumes tendus épais comme les Soulages enduits des draps de la nuit ?
Hauts-fonds en avant des cernie blue
-spotted groupers mérous
abondance de beaux bonds
La Freebox dans sa parfaite imbécillité ne sait pas qu'elle est sur le point d'être coupée
Révolution est son nom
Elle aussi va faire le grand saut dans les forêts noires du Romantisme aux fibres téléphoniques enterrées vives et regroupées
Je lis dans ses diodes qu'elle espère brûler son Wake-on-line jusqu'au bout du don
de la nuit
qui la luit
Port Maddox port ses USB sont des taureaux fous de vie aux derrières bien croupés
et j'aime l'éclair que son server (ou player) produit
très tard après le sort de la connexion tranché
lame de fusée blanche azurée de glace d'acier
Immense pas de perçage de l'écran Samsung
qui va craquer bruits éteints autour du fil de la sonde longue
de sa noyade et m'accompagner dans la salle de mon réduit
jusqu'aux soues de la nuit
Que l'évanouie me harponne
Rêves d'un signal d'Anna
jamais ne jouerai les Sandro
me saignerai toujours à son plasma
pour faire écran à tout requin sanglot près des écueils cathédraux
Aνδρα μοι ἔννεπε, Μοῦσα, πολύτροπον
sur les îles de ses jours que la Lisca Bianca jalonne
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