mercredi 12 août 2015

Jocelyne in wonderhell ("Wild Horses" des Rolling Stones)


414_ The Lady Who Ponders the May Wonders
Vous Jocelyne 
Tressaille l'oud, levé grésil, musiques des erres, à la Cour bientôt très doux
Les cygnes déventés abonderont sur l'aile de l'été, rejoueront vie
De leur baptême pour vous
La grâce vous laisse dire aux autres le noir que vous avez à l'âme,
Vénaux sont les chants de ceux qui s'allient
Les semailles charbon des gens que l'amour affame
Que vaille l'exorcisme, qu'il condamne le dragon à l'errance
Des mille voies,
Vade, vade orgie des Assises de la mauvaise foi
Jouer d'oreille son va-tout pour ce faire, mandibule
Bloquée pour un quignon de pain,
À votre anneau vous décidez de l'idée qui somme à son tour les bulles
De leurs esprits par votre âme ceints
Nos épis existent hors la récolte otage ou orpheline
Des coups de maîtres, cent mille fils batteurs des traits à tisser les anciennes crinolines,
Voile d'or sise aux mâts des curraghs de Galway,
Toile, moelle oursine de l'orage, gueule béante avouée
Les jeunots établis, hâves dans le drôle de drame,
Doutent d'eux-mêmes à l'usine,
Et dans les ateliers mandolines déraillent,
Fiers esclaves de leurs dogmes, ils rêvent à mi-temps
Puis constatent qu'un Grenelle les mystifie, pire, les taille,
Corvéables par Louvre et Bercy, batteries sans rustines,
Jetons-les aptères dans le sommeil, brame
Livide brome d'atonie, habitant
Les Afters des filles et fils de notables bien élus nés endoloris d'un faux-travail
Wild, wild horses, les villes
sont des radeaux qui portent la somme 
des hommes 
qu'elles poulinent aujourd'hui mais adoubaient 
jadis jusqu'aux infertiles
semencines du cap sableux des baies